Une touche «très Drummondville» au spectacle «Noël, une tradition en chanson»

Une touche «très Drummondville» au spectacle «Noël, une tradition en chanson»
Le spectacle aura lieu le 1er décembre prochain. (Photo : gracieuseté)

SPECTACLE. Le spectacle Noël, une tradition en chanson qui sera présenté à la Maison des arts de Drummondville le 1er décembre prochain aura une touche «très Drummondville» alors que quelques artistes parmi ceux qui monteront sur scène ont grandi ou évolué dans la région.

Renée Martel, originaire de Drummondville, et Johanne Blouin, qui a longtemps enseigné le chant au Cégep de Drummondville, font partie de la deuxième cuvée de ce spectacle de Noël aux côtés des Michel Louvain, Annie Villeneuve, Michaël, David Thibault, Yves Lambert ainsi que Émilie-Claire Barlow.

Ils sont dirigés par le metteur en scène Joël Legendre, qui connaît bien la région, ayant complété ses études secondaires au Collège Saint-Bernard.

«On commence ce spectacle à Drummondville. D’ailleurs, on fera notre répétition générale à la Maison des arts dans quelques jours. Ça devrait nous porter bonheur! Nous savons que nous serons bien accueillis», a exprimé M. Legendre visiblement excité par cette tournée qui s’amorce et heureux de savoir que plusieurs salles affichent déjà complets, comme celle de Drummondville.

«Les producteurs, Evenko et Martin Leclerc, voulaient créer une nouvelle fenêtre, car vous savez, de nombreuses personnes aiment les Fêtes et il n’y a plus beaucoup de spectacles de Noël présentés sous forme de tournée. L’an dernier, ils ont connu un succès phénoménal et déjà, cette année, des supplémentaires sont annoncées», a informé M. Legendre au bout du fil ce matin.

Ce dernier était particulièrement fier de souligner que Michel Louvain, âgé de 80 ans, fait partie de la distribution.

«Nous sommes très heureux d’avoir Michel avec nous. Quand je l’ai rencontré, je lui ai demandé ce qu’il avait envie de chanter sur scène. Il m’a suggéré la pièce Noël blanc et il m’a parlé d’un medley qu’il souhaitait faire. Je suis donc parti de ses idées à lui pour construire le spectacle.»

Joël Legendre a laissé savoir que plusieurs chansons seront chantées en duo et en groupe. «Ça demande beaucoup de répétitions, mais c’est ce que les gens veulent à mon avis. Ils veulent entendre l’interprète, mais aussi des choses inusitées qu’on ne voit ailleurs. Ils entendront notamment Renée Martel chanter avec Michel Louvain. Johanne Blouin avec Michaël, etc. Ça donnera place à beaucoup d’émotion par moment», assure Joël Legendre.

Le spectacle sera effectivement présenté de façon à émouvoir les spectateurs et à les plonger dans leurs souvenirs d’enfance.

«J’ai bâti le spectacle en blocs. Il y aura notamment une partie «Noël d’enfance». Michel Louvain viendra raconter comment se passait cette fête chez lui quand il était petit. Renée Martel fera certainement la même chose, elle qui a grandi à Drummondville. Il y aura aussi un bloc «Noël comique», car on rit beaucoup aussi à Noël. Je pense à tout l’univers de Yves Lambert et à des chansons comme Fa-la-la et Le Père Noël est un Québécois. Ça engendrera bien des sourires», a expliqué le metteur en scène en ne manquant pas de souligner l’amitié qui lie l’ensemble des artistes de la distribution. «Ça devrait être très agréable comme tournée!»

À ces interprètes s’ajouteront huit musiciens sur scène. «C’est grandiose, car très peu de spectacles en comptent autant maintenant, a-t-il fait observer. Le décor de Noël est aussi très spectaculaire. L’an dernier, quand le rideau se levait, on entendait des « ohhhh » un peu partout dans la salle!»

Les projecteurs s’allumeront à 20 h, le 1er décembre prochain, sur ce spectacle qui promet d’être féerique.

Une scène particulière

Le metteur en scène Joël Legendre a grandi à Sainte-Hélène-de-Bagot et a fait ses études secondaires au Collège Saint-Bernard de 1978 à 1983. À l’âge de 14 ans, il a participé à un concours de personnalités appelé Opti-jeunesse qui se déroulait à la Maison des arts, qu’on appelait à cette époque le Centre culturel de Drummondville. «Cette scène veut tout dire pour moi… Quand j’ai vu qu’on allait faire notre générale à Drummondville, ça m’a fait tout drôle. C’est comme si je retournais aux sources, car c’est vraiment sur cette scène que tout a commencé.» Joël Legendre avait remporté le concours local, ce qui l’avait mené directement à la finale québécoise.

Partager cet article